Rayon Epoque moderne (XVIIe-XVIIIe siècles)
Lodovico Manin, dernier doge de Venise (1789-1797) ou La servitude du pouvoir

Fiche technique

Format : Broché
Nb de pages : 351 pages
Poids : 536 g
Dimensions : 16cm X 24cm
ISBN : 978-2-336-60015-4
EAN : 9782336600154

Lodovico Manin, dernier doge de Venise (1789-1797) ou La servitude du pouvoir


Collection(s) | Historiques
Paru le
Broché 351 pages

Quatrième de couverture

Lodovico Manin, dernier doge de Venise (1789 1797) ou la servitude du pouvoir

Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, la République de Venise était entrée dans un processus de déclin. Sa neutralité diplomatique avait fait de la Sérénissime République une puissance marginale dans une Europe monarchique en recomposition.

Le comte Lodovico Manin était issu d'une famille frioulane qui s'était enrichie du XVIe jusqu'au XVIIIe siècle par la diversification de ses sources de revenus. Ce riche patricien avait suivi le cursus honorum d'un haut fonctionnaire dans des villes de Terre Ferme, remarqué pour ses compétences économiques. Son élection comme procurateur de Saint Marc lui avait ouvert la voie vers le dogat (1789).

Après le déclenchement de la Révolution française, les autorités vénitiennes s'étaient illusionnées sur l'effet protecteur de leur neutralité diplomatique. La République de Venise était devenue un enjeu territorial entre la France républicaine et l'Autriche impériale.

L'invasion de la Vénétie par le général Bonaparte avait favorisé l'effondrement de la Sérénissime République (1797), désertée par l'esprit de résistance de son patriciat. Après son abdication, Lodovico Manin, retiré dans son palais, avait refusé de jouer un quelconque rôle politique, avant de s'éteindre en 1802 dans une Venise occupée, appauvrie et indifférente.

Biographie

Franck Lafage, diplômé de sciences politiques et docteur en philosophie du droit, consacre son champ d'investigations aux résistances politiques, religieuses et culturelles à la modernité dans la culture occidentale.

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