Rayon Modes de vie et comportements selon les pays et les peuples
Ainsi vivait-on : la Haute-Loire hier, occitan, culture et savoir-vivre

Fiche technique

Format : Broché
Nb de pages : 128 pages
Poids : 640 g
Dimensions : 21cm X 29cm
ISBN : 979-10-90634-49-7
EAN : 9791090634497

Ainsi vivait-on

la Haute-Loire hier, occitan, culture et savoir-vivre


Paru le
Broché 128 pages
en collaboration avec Jean-René Mestre et Fabrice Granouillet
Tout public

Quatrième de couverture

Ainsi vivait-on

La Haute-Loire hier, occitan, culture et savoir-vivre

Guy Marcon a accompagné pendant des années un couple de paysans, Marie et Ludovic, les enregistrant dans leur parler occitan. Puis, il a opéré une traduction fidèle qui révèle la poésie de cet occitan local, la richesse de sa grammaire et de sa syntaxe.

Ainsi, il peut nous faire partager ce qui fut leur quotidien tout au long du XXe siècle.

Il s'agit du témoignage d'une vie qui n'est plus et qui, pourtant, nous est très proche.

Le cadre est celui du sud de la Haute-Loire, entre Loire et Allier naissant, aux confins du Velay, du Vivarais et du Gévaudan. L'époque est celle où les fêtes païennes et chrétiennes s'entremêlaient, rythmant l'année, les travaux dans les champs et auprès des bêtes.

Cet ouvrage est un hommage à l'ancienne société des sources et des forêts, à ce vieux peuple de paysans peu à peu effacé.

Grâce à Fabrice Granouillet, un voisin et ami de Guy Marcon, Jean-René Mestre a invité le chercheur à mettre à disposition du public son travail. Ce fut d'autant plus facile que le souhait le plus cher de Guy Marcon est d'échanger avec celles et ceux qui s'intéressent à l'occitan.

Biographie

Jean-René Mestre
Fondateur de la Société des Amis du Musée Crozatier du Puy-en-Velay, en 1986. Auteur d'ouvrages sur la Lentille Verte du Puy, les poètes de Haute-Loire, l'apiculture régionale... Découvreur, avec son fils Bruno, de sites archéologiques : motte castrale de Bonneval, oppidum protohistorique de Jax, théâtre gallo-romain de Saint-Paulien...

Fabrice Granouillet
Délégué de la Fondation du patrimoine, membre du conseil d'administration de la Société académique du Puy-en-Velay et de la Haute-Loire, membre de l'association des danses macabres d'Europe et à l'origine de la redécouverte et de la restauration de la Danse macabre d'Albert Boudon-Lashermes.

Guy Marcon est né en 1946 dans une famille modeste à Saint-Étienne (Loire). Après l'École Normale, il s'oriente vers l'enseignement de l'allemand en collège, à La Chaise-Dieu, à Yssingeaux, puis à Landos où il s'engage dans une active recherche sur l'occitan local, notamment en recueillant les témoignages de locuteurs. Ce patient et considérable travail le conduit à soutenir en 1989, sous la direction de Jean-Baptiste Martin, une thèse de doctorat d'université, Étude phonétique, morphologique, syntaxique et lexicale du parler occitan de Pradelles (Haute-Loire).

Pierre Nauton (Saugues, 1912 - Lyon, 1970), frère des Écoles chrétiennes et maître de recherche au CNRS, a mené entre 1930 et 1960 plusieurs enquêtes sur l'occitan dans cinq départements du sud du Massif central. Ce travail lui a permis de publier l'Atlas linguistique et ethnographique du Massif central dans lequel il recense 4 000 mots et locutions tels qu'ils étaient parlés et prononcés dans 45 localités réparties sur ce territoire. Au cours de ses campagnes, Pierre Nauton a également photographié les paysans, les bâtiments, les outils et les animaux.

Jean Grimaud est né au Puy-en-Velay en 1938. Titulaire d'un baccalauréat de mathématiques obtenu au Pensionnat Notre-Dame de France, il subit le bouleversement de son parcours étudiant lors de la guerre d'Algérie.
Après une expérience d'instituteur remplaçant dans les écoles primaires de Haute-Loire, il intègre la rédaction du journal L'Éveil où il officiera pendant 38 ans, écrivant sur la vie locale et la photographiant avec son Rolleiflex.

Arsène Pigeon (1905 - 1996) était un agriculteur de Vazeilles-Limandre. À la tête d'une modeste ferme, comme il y en avait beaucoup sur les plateaux vellaves à 1000 mètres d'altitude, il cultivait ses champs et élevait quelques vaches. Il travaillait également dans son propre atelier de menuiserie, notamment pour réaliser des meubles. Il avait aussi appris la photographie chez un cousin instituteur à Vernassal. Dès son plus jeune âge, il avait acquis un appareil photo avec lequel il saisissait les scènes de la vie rurale autour de lui et développait ensuite ses images dans le laboratoire qu'il avait installé à la ferme.

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