Fiche technique
Format : Broché
Nb de pages : 286 pages
Poids : 340 g
Dimensions : 14cm X 20cm
ISBN : 978-2-38196-229-0
EAN : 9782381962290
Diables blancs
document
Les libraires en parlent
Quand Truman Capote rencontre Bret Easton Ellis :
Une satire sociale acerbe, à la narration originale, qui détruit le mythe américain et une certaine élite californienne de parvenus.
Un régal !
Sorti de l'esprit subversif de James Robert Baker en 1994 mais inédit jusqu'à ce jour, Diables Blancs a tout du livre culte ! Truffé de références au cinéma et à la pop-culture américaine, ce roman en forme de trip halluciné dépeint la descente aux enfers d'un écrivain californien prêt à tout (vraiment) pour s'assurer richesse et célébrité. Un coup de pied jouissif dans la fourmillière du conservatisme moral américain qui n'est pas sans rappeler Bret Easton Ellis !
Quatrième de couverture
Après avoir signé un best-seller avec un retentissant true crime, Tom Dunbar a disparu des radars. Son ambitieux second livre a fait un flop. Alors que les droits d'auteur commencent à se tarir, le restaurant imaginé par sa femme, la sublime et vénéneuse Beth, les précipite dans un gouffre financier. Ils vont tout perdre, jusqu'à leur maison avec vue sur l'océan, dans l'un des coins les plus privilégiés de Los Angeles. La situation est critique : hors de question pour Tom de renoncer à l'écriture et, pour Beth, de s'exiler dans un quartier de seconde zone. Heureusement, elle a un plan : soutirer de l'argent à son père, Bud Sturges, auteur à succès. Mais quand le richissime écrivain refuse, une idée sombre et dérangeante commence à s'insinuer dans les esprits survoltés de Beth et Tom...
Avec une voix unique, pareille à un cri de rage désespéré, James Robert Baker (1946-1997), mis au ban de la profession après la publication d'un roman jugé trop subversif, livre avec Diables blancs, resté inédit jusqu'ici, un récit démoniaque où l'on sombre dans un maelström de folie et d'aveuglement. Oeuvre brillante dans sa forme, corrosive par le fond, aussi noire qu'hilarante, cette satire fulgurante d'une élite de parvenus révèle, sous le vernis de l'intellectualisme, une abjection sans limite.