Fiche technique
Format : Broché
Nb de pages : 750 pages
Poids : 400 g
Dimensions : 17cm X 24cm
ISBN : 978-2-919885-15-2
EAN : 9782919885152
Le phénomène de la corruption au Luxembourg
Quatrième de couverture
L'ouvrage a été rédigé dans un but d'information et de sensibilisation sur le phénomène de la corruption, considéré mondialement comme un cancer récidiviste et dévastateur qui gangrène les sociétés et ruine la démocratie et l'Etat de droit. Il s'adresse non seulement aux juristes de tous bords, avocats et magistrats, mais surtout au monde politique, aux élus nationaux ou locaux, ainsi qu'aux agents publics en général, fonctionnaires de l'Etat ou communaux sous quelque dénomination que ce soit, ainsi qu'à tous ceux qui exercent une mission de service public, sans oublier les journalistes. Il s'adresse finalement au citoyen et électeur qui est le destinataire final de la gestion de la res publica, de la chose publique.
Le livre est axé sur une analyse des dispositions légales qui définissent la corruption, les organes de lutte contre la corruption. Ne se limitant pas au seul volet pénal, il met en oeuvre tout un arsenal de mécanismes et d'infractions en lien avec la corruption comme le détournement de biens publics, la prise illégale d'intérêts, la fraude fiscale, le blanchiment. Par le biais de leurs évaluations de notre législation et de nos pratiques, on peut se rendre compte des progrès réalisés par les organes internationaux et de leur influence.
S'il n'est certes pas un livre d'investigation, il contient cependant des éléments d'appréciation portant sur des sujets nationaux qui ont défrayé la chronique.
Il comporte une partie générale en rapport avec la notion de corruption, en particulier les infractions pénales au sens large, jurisprudence à l'appui. La deuxième partie constitue un complément à la partie générale et traite exhaustivement des situations particulières : l'obligation de dénonciation, les obstacles à l'exercice de l'action publique, les conflits d'intérêts, et les codes de déontologie dans le secteur public.
La lutte contre la corruption paraît d'autant plus un devoir politique et civique que le poids des démocraties a tendance à s'estomper pour être remplacé par des régimes caractérisés par des politiques de violences, de rapports de force et de suprématie de l'agent, éléments très favorables à la croissance de la corruption.