Le pornographe : idées d'un honnête homme pour un projet de réglement des prostituées (1770). Proposition de loi, présentée par monsieur Joël Le Tac à l'Assemblée nationale, relative à l'exercice de la prostitution (1979)

Fiche technique

Format : Broché
Nb de pages : 125 pages
Poids : 400 g
Dimensions : 15cm X 21cm
Date de parution :
EAN : 9782910305048

Proposition de loi, présentée par monsieur Joël Le Tac à l'Assemblée nationale, relative à l'exercice de la prostitution (1979)

idées d'un honnête homme pour un projet de réglement des prostituées (1770)

chez G. Rondeau

Paru le | Broché 125 pages

Public motivé

16.77 Indisponible

préface Sébastien Dulac


Quatrième de couverture

Rétif de La Bretonne (1734-1806), d'origine populaire, paysanne, est un des écrivains les plus originaux de la littérature française.

Devenu prote, il s'installa à Paris. Enfant du siècle des Lumières, il se voulait libéral, novateur. Il composa lui-même, sur le marbre, ses premiers textes.

La prostitution était un sujet qu'il connaissait parfaitement, par expérience. Se voulant penseur, il écrivit Le Pornographe qui eut des ennuis avec la censure.

Soucieux de la santé publique (les maladies vénériennes), scandalisé par le proxénétisme, il veut réformer la prostitution au nom du droit à chacun de vivre sa sexualité. Les prostituées seront réhabilitées ; on les aidera à sortir de leur état si elles le désirent ; elles seront intéressées aux résultats des maisons de tolérance.

Le livre eut un lecteur enthousiaste, Joseph II, Empereur d'Autriche, frère de Marie-Antoinette, qui appliqua le projet de Rétif dans ses états et fit de l'auteur un baron !

En France, les "maisons" ont été définitivement fermées en 1946. Dès lors, la prostitution a envahi les rues, les parcs ; on est en pleine anarchie .... et le sida se développe.

En 1979, un député courageux, M. Joël Le TAC, a déposé une proposition de loi tendant à remettre de l'ordre dans le désordre sexuel. Il n'a pas été entendu.

Le problème demeure entier. L'opinion publique s'en accommode-t-elle ?