Les innocents seront coupables : comment la justice est manipulée en Russie

Fiche technique

Format : Broché
Nb de pages : 293 pages
Poids : 392 g
Dimensions : 15cm X 21cm
Date de parution :
ISBN : 978-2-84941-348-7
EAN : 9782849413487

Les innocents seront coupables

comment la justice est manipulée en Russie

de

chez Les pérégrines

Collection(s) : Les moutons noirs

Paru le | Broché 293 pages

Tout public

22.00 Indisponible

traduit du russe par Natalia Rutkevich sous la direction de Galia Ackerman


Quatrième de couverture

Les innocents seront coupables

Comment la justice est manipulée en Russie

« La Russie est un pays sans justice, où seuls ceux qui ont de l'argent et du pouvoir ont des droits. » C'est pour s'insurger contre ce constat qu'elle dresse elle-même que la journaliste russe Zoïa Svetova a pris sa plume et écrit Les innocents seront coupables. Un livre qui a bouleversé Mikhaïl Khodorkovski, le plus célèbre prisonnier politique russe.

À partir des cas d'Igor Soutiaguine, un scientifique abusivement condamné à quinze ans d'emprisonnement pour espionnage, et d'une jeune femme tchétchène prétendument terroriste, envoyée en camp de détention pour huit ans et demi, Zoïa Svetova a conçu un véritable docu-fiction qui lui permet de démonter les manipulations de la justice russe. On y apprend comment les preuves sont fabriquées, comment les verdicts sont déterminés à l'avance, comment les jurés sont sélectionnés à dessein, au mépris de la loi. Ce qui transparaît, c'est un système qui ne sert que les intérêts de ceux qui le téléguident.

Les témoignages de Vassili Alexanian, ancien collaborateur de Mikhaïl Khodorkovski, et de l'avocat Sergueï Magnitski, qui ont payé de leur vie leur refus de se prêter à ces manipulations, viennent confirmer, à la fin de ce livre, de manière dramatique, le récit de Zoïa Svetova.

Biographie

Zoïa Svetova est journaliste, essayiste, défenseuse des droits de l'homme. Ses parents, dissidents emprisonnés dans les années 1980, furent libérés par Mikhaïl Gorbatchev. Elle a reçu plusieurs distinctions russes et internationales dont le prix Amnesty International en 2003 et le prix Andreï Sakharov « Pour le journalisme comme acte de courage » en 2004. Depuis 2009, elle écrit pour l'hebdomadaire d'opposition russe, The New Times.