Rayon Métaphysique
Naître ou ne pas naître. Vol. 2. Bienheureux les enfants de la Mère

Fiche technique

Format : Broché
Nb de pages : 319 pages
Poids : 407 g
Dimensions : 15cm X 21cm
ISBN : 978-2-87867-838-3
EAN : 9782878678383

Bienheureux les enfants de la Mère


Paru le
Broché 319 pages

Quatrième de couverture

Bienheureux les enfants de la Mère

Pourquoi ces lendemains malsains ?

Parce qu'il y a sept mille ans, les dieux mâles ont usurpé le pouvoir des grandes déesses Mères. Les sociétés matrilinéaires étaient des sociétés de réciprocité ; elles ne permettaient pas l'acquisition d'un pouvoir politique ou l'avènement d'une classe dirigeante. Elles vivaient en communautés avec des rituels de redistribution qui n'excluaient personne. L'existence humaine n'y était pas séparée des cycles de la nature, et il n'y avait donc pas, comme dans les sociétés patriarcales, de conflit entre Culture et Nature.

Cette pré-histoire, nous avons tout fait pour l'oublier, jusqu'à ignorer les signes laissés à l'époque des grandes Mères ; jusqu'à refuser de voir dans les mythologies, les traces sanglantes de la lutte des dieux mâles et des déesses ; jusqu'à fausser le message de Jésus et persécuter les gnostiques et autres cathares, seuls défenseurs du « Principe féminin ».

S'il n'est évidemment pas question de revenir aux temps préhistoriques, il est en revanche urgent de réconcilier le « principe féminin » et le « principe mascuin », le vin et le yang, afin d'oeuvrer au rétablissement de l'équilibre entre l'humanité et la nature.

véritable maquis dans lequel s'égarent trop facilement les braves citoyens. Actuelle et moderne, cette « mise en boîte » est accueillie partout par de vifs applaudissements.

Biographie

« Annaba » est le pseudonyme d'un journaliste de France 3, aujourd'hui à la retraite, et qui ne souhaitait pas le mélange des genres, d'autant plus qu'il mettait dans ses livres ce qui n'aurait jamais pu passer à la télévision (« ...à la télé on peut pas dire la vérité, y a trop de gens qui regardent... » Coluche).
L'auteur a choisi le nom de cette ville d'Algérie (ancienne Bône), parce que, même s'il n 'y est pas né, il sait que ses racines s'y trouvent (comme il l'analyse dans « Le berceau »).

Avis des lecteurs

Du même auteur : Philippe Annaba

L'homo sapiens : un animal dénaturé

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Quel dégoût !